Donc, et au risque de passer pour ce que je viens de critiquer, à savoir ce que Massilia décrivait avec justesse dans je sais plus quelle chanson comme "bourgeois pseudo-intello mes couilles", Dead Man, de Jim Jarmush.

Le héros, William Blake, se paye avec le spectateur un sacrée voyage!
Le décors est planté dans un Ouest profondément inhospitalier (géniale arrivée du nouveau venu dans la ville de Machine), qui révèle vite son potentiel de terre de mystères insondables, hermétique au "stupid fucking white man" qu'est le héros (et le spectateur?). N'ayant plus de place je vais pas analyser le film ici mais envoyer des raisons putassières de le voir: Iggy Pop en travelo crade lisant la Bible, la guitare de papy Neil Young à la BO, le peyotl , le fait qu'on découvre que les paroles de "End of the Night" ont été pompé par Morrison dans une poésie du vrai William Blake, le cannibalisme de Cole, Robert Mitchum, la beauté de la fille qui fabriques des fleurs en papier, la violence les flingues!!! Non, trêve de plaisanteries, je prendrai les lecteurs de Binge Cogel pour des cons en leur vendant ainsi la marchandise. Regardez le, il dure quasiment deux heures, c'est plein de référence à la poésie, c'est en noir est blanc, les 5 premieres minutes sont muettes… Finalement, un vrai film pour desperados intrépides du cinématographe!
Moshi -juillet 2008
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